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Palai Badii: Joyau de la renaissance saâdienne, il ne reste aujourd'hui
malheureusement que des ruines de ce grand palais. C'est l'infatigable Ahmed
al-Mansour, le plus célèbre des sultans saâdiens, surnommé "le doré" à cause de
ses richesses sans fin, qui le fit construire en voulant restituer à sa "ville
rouge" son ancienne splendeur de capitale. Le XVIe siècle, le siècle des
saâdiens, fut donc celui de la renaissance de la ville
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La place Djamaa El-Fna: Plus qu'une place, Djamâa El-Fna est
un mythe qu'il faut voir, vivre, écouter, sentir. A elle seule constitue un but,
une capitale à part dans la capitale, une place qui n'a rien à envier aux autres
places européennes ou américaines, à ces autres lieux magiques où, au moins une
fois dans sa vie il faut être allé.
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Les tombeaux saadiens: C'est l'un des endroits les
plus suggestifs de la ville. De la mosquée de la Casbah, à travers une étroite
ruelle, on peut arriver aux tombeaux qui remontent au XVIe siècle; ils ont été
découverts, et peuvent être visités, seulement depuis 1917. En effet, le sulton
alawite Moulay Ismail avait fait construire, un siècle après leur création, un
mur qui les dissimulait.
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